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Des acheteurs mieux payés que d'autres dans Affaire Conclue ?

Plusieurs rumeurs sur la rémunération des acheteurs d'Affaire conclue circulent sur les réseaux sociaux. L'un des experts y a répondu fermement dans un entretien accordé à Ciné-Télé-Revue, révélant que tous étaient logés à la même enseigne.

La surenchère entre acheteurs n'existe pas uniquement sur le plateau d'Affaire conclue. Dans les loges, également, les experts d'objets de collection se tirent dans les pattes lorsqu'il s'agit de décrire l'atmosphère ambiante. Désormais partis sous d'autres horizons, Julien Cohen et Pierre-Jean Chalençon ne cessent de balancer sur les coulisses agitées du programme de France 2. "Ils étaient tous contents qu'il (Pierre-Jean Chalençon, ndlr) ne soit plus là. C'est une place de permanent qui saute. Voilà, donc ça veut dire que les autres vont plus tourner. C'est tout, c'est facile. Et puis peut-être qu'il avait pas le même salaire que les autres, donc ça arrangerait peut-être la production", soulignait l'homme aux lunettes bleues devant les caméras de Jordan de Luxe.

Gérard Watelet visé par de troublantes accusations

Il faut dire que la fédératrice Julia Vignali et la production doivent composer avec une véritable armée mexicaine tous les après-midis. Ils sont nombreux à avoir intégré l'émission en cours de route, et certains se sont plaints de cette boulimie d'acheteurs. Mais sont-ils tous logés à la même enseigne ? Le blogueur Clément Garin a remis en doute sur les réseaux sociaux la légitimité de Gérard Watelet, présent dans Affaire conclue depuis février 2018. "Ce monsieur est la caution RTBF d'Affaire Conclue, un accord entre France Télévisions et la Belgique, mais il n'en reste pas moins qu'en sept années de participations, il a dû acquérir 20 objets à tout casser ; il n'enchérit sur rien ! Le pire est qu'il prend l'un des plus gros chèques de tous les acheteurs", a-t-il affirmé.

Les acheteurs touchent-ils tous le même salaire pour leur participation ?

L'intéressé n'a pas attendu la fin des enchères pour répondre à ces accusations. "Tout est faux", a clamé le natif de Namur dans un entretien accordé à Ciné Télé Revue. "Ils sont venus chercher des Belges, ils m'ont repéré via d'autres gens. Que je sache, il n'y a aucun accord. S'il y en avait un, on m'en aurait parlé", s'est-il défendu dans un second temps, avant d'évoquer la question des salaires. "On touche tous pareil. M'enfin. Il est évident qu'une Caroline Margeridon, qui est quasiment là tous les jours, va toucher plus en trois jours qu'un autre qui fait un jour. Pour une journée, nous touchons tous la même chose, un défraiement qui est le même pour tout le monde". De quoi sonner (enfin) le glas de cette polémique ?

publié le 19 avril, Arthur Marchesseault, AlloCine

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