Patrice Leconte ne veut pas oublier Les Bronzés : "Ce sont des films que j'aime"

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Patrice Leconte ne veut pas oublier Les Bronzés : "Ce sont des films que j'aime"

Patrice Leconte à la soirée inaugurale Incroyable Grévin au musée Grévin à Paris, le 14 février 2019.

©Veeren -Christophe Clovis - Patrice Leconte à la soirée inaugurale Incroyable Grévin au musée Grévin à Paris, le 14 février 2019., BestImage

Mercredi 27 juillet 2022, Patrice Leconte s'est prêté au jeu du Dico de ma vie pour Le Journal du Dimanche. Le réalisateur en a profité pour revenir sur Les Bronzés, une saga qui lui a changé la vie.

Cet été, Le Journal du Dimanche a décidé de dresser le portrait de six personnalités à travers un abécédaire estival. Patrice Leconte a accepté de jouer le jeu. Lorsqu'est apparue la lettre B, il n'a pas pu s'empêcher de penser au verbe "Bronzer", faisant ainsi référence à sa saga Les Bronzés. Trois films, dont beaucoup pensent que le réalisateur souhaite oublier, mais il est catégorique : "Non, non. On n'oublie pas. Les Bronzés, c'est très important. Ce sont des films que j'aime, que je revendique, que j'ai été extrêmement heureux de tourner. Ils ont changé ma vie. "

"Ils m'ont imposé"

Après "Les Vécés étaient fermés de l'intérieur", qui n'a pas rencontré un franc succès, Patrice Leconte plonge dans une période assez sombre et se retrouve pendant trois longues années sans boulot. Le cinéaste qui à l'époque fréquentait beaucoup les cafés-théâtres, dont celui du Splendid avec qui il était "assez copain avec toute l'équipe", va se voir proposer une offre qui va changer le cours de sa carrière.

Après la représentation de la pièce "Amours, coquillages et crustacés", le producteur Yves Rousset-Rouard, l'oncle de Christian Clavier a l'idée de l'adapter en film. Mais pour ce faire,  Josiane Balasko, Michel Blanc, Marie-Anne Chazel, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte et son neveu, n'ont qu'un homme en tête : Patrice Leconte. "Ils m'ont imposé, car ils avaient confiance en moi et parce qu'on était de la même génération, qu'on riait des mêmes choses. Ils savaient qu'entre nous cela marcherait et que je serais une sorte de septième Bronzé, le temps d'un film", révèle-t-il. Reste à savoir, si un jour, le cinéaste réussira à réunir une dernière fois la bande.

Mathilde Dandeu, Jellyfish France, publié le 29 juillet

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